Stay Hungry, Stay Foolish

Archive for May, 2011|Monthly archive page

Thrilling

In Uncategorized on May 30, 2011 at 8:10 pm

Everytime we say goodbye I die a little

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In Uncategorized on May 30, 2011 at 5:35 pm

Les terres saintes

In Uncategorized on May 29, 2011 at 9:54 pm

“ Penses-tu qu’on aime plusieurs dans sa vie ? Crois tu qu’on aime en continu mais qu’on cherche un support pour ce sentiment qui est en nous quoi qu’il arrive ? Comme on respire, mais avec plus ou moins de Bonheur, de facilite, selon l’air, selon nos peurs et nos problèmes. Pourquoi lions-nous l’amour et le désir ? Oui je sais bien quelles sont les putains de raisons. Et la famille, et la luxure. Vos raisons religieuses. Que je m’en veux d’être otage de cette culture judéo-chrétienne! Tu sais, en tant que cardiologue, laisse-moi te dire qu’il n’y a pas le moindre tiroir secret qui renferme de l’amour. Ou diable le range-t-on ? “

Random.

In Uncategorized on May 29, 2011 at 9:38 pm

In Uncategorized on May 28, 2011 at 10:11 pm

 

It’s Classic.

In Uncategorized on May 27, 2011 at 9:01 am

Thatcher Spirit

In Uncategorized on May 27, 2011 at 8:50 am

On the day in 1982 that the British task force set sail to recover the Falkland Islands from the Argentine invaders, Margaret Thatcher was asked on television: “If you fail, would you feel obliged to resign?” “Failure?” she answered, “Do you remember what Queen Victoria once said? ‘Failure – the possibilities do not exist‘.

Human Planet

In Uncategorized on May 27, 2011 at 8:47 am

G8 a Deauville: Sujet ? La dette ! par Alain Frachon

In Uncategorized on May 27, 2011 at 8:45 am

Un drôle de “groupe” était réuni jeudi 26 et vendredi 27 mai à quelques pas du casino de Deauville: un club de flambeurs magnifiques, une des plus grandes associations de paniers percés de la planète. Car, si l’on veut bien mettre le Canada et la Russie à l’écart, tous les autres membres du fameux G8 rassemblé sur la côte normande ont une caractéristique commune : ils sont massivement endettés, plombés par des ardoises publiques comme on en a jamais vu en temps de paix !

Récapitulons : le Japon a une dette publique qui doit approcher les 200 % de son produit intérieur brut (PIB) et, en 2010, un déficit budgétaire qui frôlait les 10 % du PIB ; pour les Etats-Unis, ces chiffres sont respectivement de 90 % et de 9 % ; pour l’Allemagne de 83,2 % et de (seulement) 3,3 % ; pour le Royaume-Uni de 80 % et de 10 % ; pour la France de 81,7 % et de 7 % ; pour l’Italie de 119 % et de 4,6 %.

Les principaux membres du G8, censés représenter le vieux Nord riche face au jeune Sud émergent, sont dans une situation financière catastrophique. En revanche, si l’on dresse la moyenne de la dette publique chez les grands émergents (Chine, Indonésie, Brésil, Afrique du Sud, etc.), on arrive au chiffre de 34 % du PIB. Nouveau déséquilibre mondial : l’argent est au Sud, la dette au Nord.

Cet état des lieux montre une des grandes aberrations économiques de l’époque. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, on s’était habitué au contraire : le Nord créditeur gérait la dette du Sud. Or, si des pays doivent s’endetter pour financer les immenses infrastructures dont ils ont besoin, ce sont bien ceux du Sud. De l’Afrique à l’Asie, les investissements, dans les domaines de l’éducation, de la santé, des transports, devraient être massifs. Le Nord, vieillissant et riche, devrait continuer à prêter. Et le Sud à emprunter. Pas le contraire. Le cas de la Chine est le plus frappant. Quel est l’étrange mélange d’insécurité et de peur de l’avenir qui pousse Pékin à accumuler près de 3 000 milliards de dollars (2 130 milliards d’euros) de réserves de change ? Pour les deux tiers, ils sont investis en bons du Trésor américains. C’est un placement à faible rendement et qui se déprécie jour après jour. Même si l’on admet que la Chine a surinvesti dans certaines infrastructures, difficile de croire que sa cassette ne serait pas mieux employée ailleurs…

Côté Nord, les paradoxes ne sont pas moins frappants. Celui-ci, par exemple, qui voit les Européens défendre le maintien de l’un d’eux à la tête du Fonds monétaire international  au nom de la crise de la zone euro ! On s’était plutôt habitué à voir le FMI aider le Sud à boucler ses fins de mois grâce à la générosité bien comprise du Nord. On évoquera, au choix, un retournement de situation ou un détournement d’institution, mais les faits sont là: le FMI participe largement au sauvetage de l’eurozone. […]

L’endettement massif des Occidentaux précède largement la crise. Seuls 20 % de la dette publique du Nord sont imputables aux mesures anticrises. De même, l’endettement est bien antérieur à l’euro – pas de bouc émissaire.

Il y a des raisons structurelles. Une bonne partie de l’endettement s’explique dans le contexte de la mondialisation des échanges. La croissance du Sud a eu l’exportation pour moteur : l’image est celle de l’atelier chinois qui fabrique pour lemall américain. D’où, pour beaucoup de pays du Nord, une forte dégradation de leur balance commerciale. […]

Cela n’a pas été sans création de bulles spéculatives. Dans l’ivresse cupide de booms de l’immobilier ou autres, il s’est trouvé des banques pour prêter à des conditions sans cesse plus favorables, c’est-à-dire dans des conditions de risque absolu. Car, on l’oublie trop souvent, la dette est une affaire entre adultes consentants : l’emprunteur et le prêteur ! C’est l’endettement qui nourrit les marchés financiers. Le poids pris par ces derniers dans l’économie correspond à la montée de la dette dans les budgets publics. Les marchés aiment la dette ; ils en vivent.

Il y a l’idéologie. On cible ici ce keynésianisme de bas étage, véhiculé dans la gauche européenne, qui a neutralisé, banalisé, normalisé la dette : l’endettement public serait bon, par principe ! Mais on pointe aussi, non moins tragiques, les folles théories économiques de la droite américaine, pour laquelle la dette est indifférente.

“Le déficit n’a pas d’importance”, disait l’ancien vice-président Dick Cheney, cependant que son patron, George W. Bush, déclarait deux guerres coûteuses, celles d’Afghanistan et d’Irak, en baissant les impôts ! Faut-il encore incriminer la démocratie d’opinion qui étire sans cesse les limites de l’Etat-providence, donc la dépense publique ?

A l’arrivée, il y a ce mal pervers, un volume d’endettement qui bride toute marge de relance. La dette pénalise les générations à venir. Elle nourrit la tentation de la fuite inflationniste, donc la baisse du pouvoir d’achat des plus faibles. Elle mine l’Etat-providence. On en parlera aux portes du casino de Deauville – si on laisse entrer les flambeurs…

Power, men and women.

In Uncategorized on May 25, 2011 at 6:26 pm

“In this country, first you get the money, then you get the power, then you get the women.” Tony Montana,  Scarface

Newspapers are full of sex scandals involving powerful men. Last week alone, Dominique Strauss-Kahn – the former IMF chief and leading Socialist presidential challenger- was charged with attempting to rape a hotel chambermaid in New York while Arnold Schwarzenegger, governor of California, has admitted having a love-child with his housekeeper for ten years.

It is time to ask: Does power turn regular guys into sexual predators? In an episode of South Park (Season 14 Episode 1) One of the character asks “Why  our rich successful men suddenly going out and try to have sex with lots of women […] Why would a man who is famous and makes tones of money uses that to try and have sex with lots and different women? “

According to a New York Times article “A Sexist Pig Myth”. Power does not turn men into a sex obsessed person however it is clearly a “facilitor”. “It provides opportunities to men with certain appetites but seldom changes personality in any fundamental way” said the psychologist Ronald F. Levant.  Moreover, the article specifies that arrogance precedes power and that people tend to cede authority and leadership precisely to those overconfident, outspoken individuals. It is a kind of vicious circle since the arrogant becomes the leader and once he is leader, his “sense of control and self-centeredness” are only reinforced.  Samuel Barondes also claims that “If the person has this sense of superiority, and they’ve gotten away with these kinds of things before, they begin to think that the risk-reward ratio that applies to everyone else doesn’t apply to them because they’re so special”.

 It is important to recognize the role played by the women and the cheated wife in this process. We all know that behind a powerful man lies a powerful woman. These women, in order to protect their family, their husband and their social status have always justified, condoned, covered up and rushed to defend their men from Jackie Kennedy to Hillary Clinton to Silda Spitzer, the woman who embodied the word “humiliation” standing by her husband, former New York Governor Eliot as he confessed his involvement with a prostitution ring. Why such stories might sound shocking for the public opinion the truth is that usually, men do get away with it. I do not encourage Anne Sinclair to divorce his husband in the middle of the hardest moment of his life; she is a very brave and courageous woman. The matter is that as long as women help men cover up assaults and harassment of other women, men will continue to think they are entitled to do so.

To conclude, I just would like to add that women are inherently no more virtuous than men. It’s just that, in the past, they have lacked the confidence or opportunity to stray.
Many figures demonstrate very clearly that increasing numbers of successful women are being tempted to stray and cheat their partner.