Stay Hungry, Stay Foolish

Arthur Rubinstein

In Uncategorized on June 20, 2011 at 4:12 pm

Dans l’intimité de ses récitals, son Steinway noir, il semblait souvent fixer des yeux une jolie femme – et de la première partie classique à Chopin et aux rappels- la soirée se transformait en une langoureuse séduction, une caresse du piano autant que d’une personne. Ou du moins c’est ce qu’il nous semblait à nous qui le contemplions. Ecouter la sonorité du toucher de Rubinstein, ai-je entendu dire radieusement, c’est savoir succomber, savoir être éveillé par le désir d’un homme n’ayant pas peur de ses sentiments. Premier des derniers grand romantique,  il jouait de manière extravertie pour la galerie, embrassant avec chaleur, vivant pleinement sa vie «  fortissimo et con amore »

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